SEO en 2026 : ce qui a vraiment changé

Près de 60% des recherches sont zero‑click. Découvrez comment adapter votre SEO, AEO, GEO et llms.txt pour continuer à générer des leads qualifiés en 2026.

Près de 60% des recherches sont zero‑click. Découvrez comment adapter votre SEO, AEO, GEO et llms.txt pour continuer à générer des leads qualifiés en 2026.
Salomé

Salomé

Lead Creative Webdesigner

Janvier 2026

Synthèse de l'article

En 2026, le SEO n’est pas mort, mais la façon de l’aborder a changé avec l’explosion des recherches zero‑click et des IA génératives. L’article explique la différence entre SEO, AEO et GEO, et montre pourquoi le trafic brut baisse alors que les clics restants sont plus qualifiés. Il détaille comment adapter sa stratégie de contenu : combiner mots‑clés “classiques” et requêtes conversationnelles, écrire dans le langage réel des prospects et accepter que certaines réponses se jouent directement dans les AI Overviews. Il clarifie aussi ce que llms.txt fait (et ne fait pas encore) et décrit la méthode We‑R pour analyser les résultats sur Google, Perplexity et ChatGPT, puis ajuster le contenu pour rester une option crédible et utile dans ce nouvel environnement.​

En 2026, le SEO est loin d’être mort, même si certains “experts” adorent annoncer le contraire. Ce qui a changé, ce n’est pas l’utilité du SEO, c’est la façon intelligente d’en faire.​
Les IA comme Perplexity, ChatGPT ou Gemini sont devenues un réflexe pour beaucoup de gens, là où, pendant des années, Google était le passage obligé.​

En parallèle, plusieurs études récentes montrent qu’environ 55 à 60% des recherches Google ne génèrent aucun clic vers un site. L’utilisateur trouve sa réponse directement dans les résultats (snippets, AI Overviews, knowledge panels) ou via une IA… et s’arrête là.​
Vu uniquement sous l’angle du trafic, ce n’est pas rassurant. Mais l’histoire est un peu plus nuancée : si, après avoir lu un résumé dans un AI Overview, un prospect décide malgré tout de cliquer sur votre site, on peut supposer qu’il est plus avancé dans sa réflexion et qu’il a une intention plus forte de passer à l’action (vous contacter, demander un devis, réserver un appel, etc.).​

L’objectif de cet article n’est donc pas de vous expliquer “la vérité définitive sur le SEO en 2026”. Personne ne l’a, et ceux qui prétendent l’avoir sont probablement en train de simplifier un sujet qui ne l’est pas.​
L’idée, c’est plutôt de faire le point : ce qu’on observe, ce qu’on teste, ce qu’on ne sait pas encore, et comment continuer à avancer sans se perdre.​

SEO, AEO, GEO : on remet les choses à plat

On entend beaucoup de termes : SEO, AEO, GEO, AIO… On va rester sur les trois principaux et les expliquer simplement.​

SEO : la base

Le SEO “classique”, c’est :

  • Avoir un site techniquement propre (rapide, accessible, bien structuré).
  • Avoir des contenus qui répondent à des besoins réels (articles, pages services, FAQ…).
  • Avoir des signaux d’autorité (liens, mentions, avis…).​

Le SEO désigne les optimisations misent en place pour les moteurs de recherche (Google, Bing,...). Donc jusqu'ici, pas pour les IA à priori.

En bref : l'objectif est que votre site internet soit montré avec une page en particulier.

AEO : aider les moteurs à répondre

L’AEO (Answer Engine Optimization), c’est l’idée d’optimiser vos contenus pour qu’ils puissent servir de “réponse directe” à une question.​
Concrètement, cela veut dire :

  • Des pages qui se concentrent sur une question précise (“Comment choisir une agence SEO B2B ?”).
  • Des réponses claires et visibles (introduction qui répond rapidement, conclusion qui résume).
  • Des sections FAQ qui reprennent les questions que vos prospects se posent réellement.

C’est ce qui aide à apparaître dans des snippets, à être repris dans des blocs de réponse de Google IA Overview, Perplexity, ChatGPT,...

En bref : l'objectif est que du contenu de votre site internet soit extrait et cité par une IA (avec lien vers votre page).

GEO : être cité par les IA

Le GEO (Generative Engine Optimization) vise les IA comme Perplexity ou ChatGPT qui répondent en synthétisant plusieurs sources.​
Votre enjeu ici, c’est :

  • Que vos contenus soient suffisamment clairs et crédibles pour être repris comme source.
  • Que le modèle juge que vous êtes un site de confiance sur un sujet donné.

Ce qui compte :

  • La qualité de l’information.
  • La cohérence du site sur un thème (autorité thématique).
  • Les signaux d’expertise (cas concrets, données, avis, mentions externes).​

En bref : votre site ne sera pas listé, et un extrait de votre contenu non plus. Ici, votre contenu est utilisé pour que l'IA puisse créer sa propre réponse. Vous pouvez, au mieux, apparaître dans les sources.

Dans la pratique, SEO, AEO et GEO se recoupent énormément. Vous n’avez pas besoin de lancer trois stratégies séparées avec trois plans d’action indépendants.​Ce qui compte vraiment, ce n’est pas le label que vous mettez dessus (“SEO global”, “SEO + GEO”, “SEO IA”, etc.), mais la façon dont votre contenu s’adapte aux nouvelles façons de chercher. Tant que vous (ou votre agence SEO) suivez l’évolution des comportements de recherche et les intégrez dans votre stratégie éditoriale, vous êtes dans la bonne direction.

Ce qui a vraiment changé : ce qu’on voit et ce qu’on ne sait pas

1. Les “zero-click” : moins de trafic, mais des clics plus qualifiés

Des rapports récents parlent d’environ 58% de recherches Google qui n’aboutissent à aucun clic.​
C’est logique : l'IA Overview de Google ou l'IA Mode de Google suffisent souvent largement à couvrir les questions de l'utilisateur.

Ce que vous avez pu remarquer ces derniers mois :

  • Des courbes de trafic en baisse
  • Baisse ou stabilité de conversions, mais avec des prospects + qualifiés d'avant.

Donc c'est plutôt une bonne nouvelle si l'objectif de votre stratégie SEO est de générer des leads.

2. La façon de chercher a changé

C'est une chose dont on est certains, simplement parce que c'est logique :

Sur Google, on va avoir tendance à écrire des mots-clés (requête courte : "agence SEO Bruxelles" ou question : "combien coûte une agence SEO ?").

Dans ChatGPT par exemple, on va avoir tendance à être plus conversationnel : on va poser un contexte sur notre situation ("J'ai une entreprise de [secteur] à Bruxelles"), les résultats qu'on recherche ("je cherche à avoir plus de clients grâce à mon site internet mais je ne sais pas comment faire"), lui demander conseils sur les solutions qui existent ("comment avoir plus de leads et combien ça coûte ?", etc.

En bref : Google = 1 requête, IA = 1 conversation.

Comment cela impacte votre stratégie SEO ?

Pour faire simple, il ne faut ni faire uniquement du contenu “mots-clés”, ni uniquement du contenu “longue traîne” pour cibler les requêtes plus conversationnelles.
L’idée est d’être présent aux deux endroits : continuer à inclure les mots-clés qui vous intéressent dans vos contenus, tout en travaillant aussi des formulations plus naturelles.

Par exemple, je sais que les termes “agence SEO” et “stratégie SEO” sont beaucoup recherchés par mes prospects, donc je continue naturellement à créer des articles qui ciblent ces mots-clés (comme cet article, par exemple).
Je sais aussi que certains leads sont moins éduqués sur les stratégies à mettre en place pour que leur site génère des clients, et qu’ils vont plutôt discuter de cette problématique avec une IA. Je crée donc aussi du contenu plus précis, avec des requêtes plus longues.

Concrètement, ça donne des articles de blog dans lesquels on retrouve des phrases comme :
“Comment avoir des clients grâce à votre site internet ? […] Parmi ces stratégies, on retrouve le SEO. Une agence SEO peut vous accompagner pour obtenir plus de leads via votre site internet.”
Et surtout, des contenus dans lesquels j’essaie d’utiliser au maximum le langage de mes prospects, pour me rapprocher le plus possible des phrases qu’ils utiliseraient eux-mêmes.

Donc, vos contenus ont plus d’impact quand ils :

  • Répondent à des questions précises.
  • Utilisent un langage normal, proche de celui de vos clients.
  • Entrent dans un vrai niveau de détail, au lieu de rester génériques.
  • Continuent d’inclure vos mots-clés principaux.

llms.txt : ce qu’on fait, ce qu’on sait, ce qu’on ne sait pas

On parle beaucoup de llms.txt comme du “sitemap des IA”.​

Ce que c’est, très concrètement

  • C’est un fichier texte à la racine de votre site.
  • Il est pensé pour les modèles d’IA (LLM) : il peut lister les zones à explorer, à éviter, ou à prioriser.​

Sur le papier, l’idée est bonne :

  • Donner un peu de structure à la façon dont les IA lisent votre site.
  • Éviter qu’elles se concentrent sur des zones inutiles (pages techniques, admin, etc.).
  • Lui donner des guidelines sur quand citer votre site, ce que vous n'autorisez pas à faire avec votre contenu,...

Où est le problème ?

Le problème, c’est que pour l’instant :

  • Les études sérieuses ne montrent pas de corrélation claire entre “avoir un llms.txt” et “être plus cité par les IA”.​​
  • Google a indiqué que llms.txt n’est pas utilisé pour décider qui apparaît dans ses AI Overviews, et que le SEO classique reste le critère principal.​
  • Les tests à grande échelle montrent parfois un impact neutre, parfois une légère dégradation si le fichier est mal configuré et bloque des pages utiles.​​

Donc, honnêtement :

  • Non, llms.txt n’est pas aujourd’hui un “levier magique” pour votre visibilité IA.
  • Par contre, oui c'est une opportunité potentielle. Peut-être que les IA n'en tiennent pas compte aujourd'hui et en tiendront compte demain.

Mon conseil : injectez un fichier llms.txt sur votre site qui soit le plus exhaustif possible (en vérifiant bien son contenu). Vous n'avez rien à perdre et tout à gagner.

Comment on travaille concrètement avec les IA et les recherches chez We-R

On a décidé de rendre tout ce brouillard assez simple. Peu importe les hacks, peu importe comment l'algorithme fonctionne, l'objectif des IA et de Google est le même : proposer le contenu qui répond au mieux aux attentes de leurs utilisateurs. Ca devient donc notre seul objectif aussi.

Du coup, on part toujours de la même question simple :

Si j’étais mon prospect, qu’est-ce que je ferais ?

Pour un client, notre démarche ressemble à ceci :

1. On se met dans la peau du prospect

  1. On liste les questions qu’il pourrait se poser : “Comment choisir…”, “Combien ça coûte…”, “Quel est le meilleur…”, “Quelle différence entre…”.
  2. On les décline du plus large au plus précis.

2. On teste ces questions sur plusieurs outils

  1. Perplexity.
  2. ChatGPT.
  3. Google (avec et sans IA Overview).​

3. On regarde ce qui ressort

  1. Quels types de réponses sortent en premier.
  2. Quels sites sont cités le plus souvent.
  3. Quelles questions reviennent systématiquement.
  4. Comment les machines interprètent ces questions et quelles typologies de réponses sont proposées.

4. On adapte la stratégie de contenu

  1. On crée ou améliore des pages qui répondent aux questions qui sortent le plus.
  2. On ajoute des FAQ en bas de page, avec des questions courtes et des réponses claires.
  3. On fait en sorte que chaque contenu ait une idée principale très nette, au lieu d’essayer de tout couvrir en surface.​

5. On suit les résultats

  1. Évolution du trafic et du temps passé sur la page.
  2. Répartition entre requêtes brandées et non-brandées.
  3. Apparition du site dans les sources citées par les IA (en répétant les étapes 1 et 2, et voir si les résultats ont changé).

Est-ce que ça marche vraiment ?

Je vous laisse répondre à cette question. Si vous êtes sur cet article c'est probablement que vous l'avez trouvé sur Google. Et si vous l'avez lu jusqu'ici c'est que oui, nous créons du contenu qui répond aux demandes de nos cibles :)

Pour clôturer : on n’a pas toutes les réponses, et ce n’est pas grave

Ce qu’il faut accepter en 2026 :

  • On ne sait pas précisément comment les IA choisissent leurs sources.
  • On ne sait pas non plus comment Google évolue dans ses exigeances.
  • On ne sait pas si certaines pratiques “tendance” (comme llms.txt) auront un vrai poids dans deux ans.
  • On sait, par contre, que la recherche continue de changer très vite.​

Dans ce contexte, ce qui compte, ce n’est pas d’avoir raison sur tout.
C’est d’avoir :

  • Une stratégie claire et un suivi des résultats
  • Oser tester des choses différentes
  • Mais surtout, proposer le contenu dont vos prospects ont réellement besoin.

Le but de tout ça, ce n’est pas de faire “du SEO pour l’IA” ou “du SEO pour cocher des cases”.
C’est de faire en sorte que, quand quelqu’un cherche une réponse sur votre sujet – que ce soit sur Google ou sur une IA – vous soyez une option crédible, claire, et utile.

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